Nick Wellings seems to have joined KES in Year 2 in 1950; he became Rugby Capt and Head Prefect in 1955/6. He joined the OEA in 1956, giving his address as 2 St Catherine's Close, Bathwich, Bath.
The magazines record him going to Peterhouse, Cambridge. He obtained a 2nd in Classics Pt I in 1958 and a 2nd in English Pt II in 1959. See Magazine refs.
After that sight of him is lost until recently when he appears in various articles in the Brighton Press about local matters and the Newhaven-Dieppe ferry - he is a resident both of Brighton and Dieppe. There is an article in French (below) regarding the 50th anniversary of his first trip to France (hitch-hiking) in 1956. This trip is also mentioned in the Head Prefects' Log ("Owing to the absence of the Head Prefect, who was hitching round Italy, the Deputy, A J Pinion, took over arrangements. Consequently there was a balls-up").
Il a toujours un œil sur les ferries qui vont et viennent. Depuis cinq ans, Nick Wellings, habite à Dieppe juste en face de la gare maritime, de l'autre côté de la jetée, quai du Hâble. Professeur de littérature aujourd'hui à la retraite, Nick Wellings, 68 ans, a de nombreuses passions : la philosophie de la langue, Flaubert -ses patriotes le surnomment le « Flaubertiste »- et les bateaux.
Tout a commencé il y a tout juste cinquante ans, le 15 avril 1956. Il venait d'avoir 18 ans. « C'était mon premier vrai voyage. J'ai pris le « Londres » pour rejoindre l'Italie en autostop. J'ai quitté l'Angleterre à 22 h et je suis arrivé à 3 h à Dieppe. Il y avait beaucoup de passagers anglais. Le ferry était très bruyant, l'énorme cheminée centrale dégageait beaucoup de chaleur que je sentais en passant à côté d'elle. A l'intérieur, il y avait un très grand salon où beaucoup de personnes fumaient », relate-t-il en cherchant dans ses souvenirs.
« Difficile de mettre des mots sur les émotions que j'ai ressenties en arrivant en France. J'avais le sentiment d'une immense liberté », illustre le sexagénaire. Cinquante ans plus tard, l'Anglais basé depuis vingt ans à Brighton dont la compagne possède également un pied-à-terre dieppois, est resté fidèle à la ligne. Chaque année, il traverse en moyenne soixante fois la Manche. « J'ai connu une vingtaine de ferries différents. Mon préféré ? Le « Stena Plaisir » (ndlr, compagnie Stena Line) ! », répond-il après quelques secondes de réflexion. « Il était très confortable et plaisant. » Serait-il nostalgique ? Selon lui, « la qualité du service a radicalement baissé depuis l'arrivée de P & O Ferries ».
Bizarrement, le nouveau ferry Côte d'Albâtre de Transmanche Ferries sorti du chantier naval Barreras (Vigo en Espagne) et mis en service il y a un mois et demi ne l'a pas encore séduit. « J'ai déjà fait cinq traversées avec celui-ci et quatre fois il y avait entre une heure et demi et deux heures d'attente supplémentaire. Sauf une fois. Mais les officiels étaient à bord ! », poursuit-il en riant.
« Il n'y a pas de gros changements entre les vieux ferries et le nouveau. Sur le « Côte d'Albâtre », il n'y a pas d'ambiance, pas d'âme. Et le café est si mauvais ! », ajoute-t-il en riant. Le Britannique illustre avec des exemples qui lui paraissent aberrants : « Au self-service, ne cherchez pas les couverts et les assiettes. Il n'y en a pas. Et si vous pensez utiliser votre ordinateur lors de la traversée, oubliez ! Dans la salle de réunion à l'avant du bateau, les fils de branchement sont encore à nus. »
« Je sais que le nouveau ferry est en rodage et que des modifications sont prévues pour qu'il ne soit plus en retard mais je veux voir ». Comme Saint-Thomas.
S.L.